jeudi 24 septembre 2026

L'IA, nouvel ami conversationnel

 Formidable argument pour être un ami parfaitement avisé que de se reposer sur son énorme base de données. 

Allez-y pour rivaliser avec ses ressources. Impossible.

Pourtant, le nouvel ami conversationnel accessible à tous ne consulte pas ses données pour répondre. Trop long, fastidieux et coûteux. Non, l'ia vous répète exactement ce que vous lui avez dit avec votre prompt, à sa sauce, en veillant à ne pas vous contredire.

Il n'y a aucune altérité dans l'échange et pas plus d'accession à la connaissance.

La consultation de l'IA conversationnelle répond à une anxiété, un besoin de s'en référer à une valeur sûre qui saurait mieux que nous.

C'est en fait une coquille vide qui mémorise vos propos. Et nous savons que la mémoire informatique peut se retourner contre nous.

vendredi 18 septembre 2026

La tête complètement bouffée

 L'ia s'invite seule à l'occasion d'une mise à jour du téléphone. Et déjà s'impose comme le/la meilleur (e) ami(e).

Jamais en opposition, de part son "intelligence" impartiale artificielle, elle en sait plus que nous. Nous, pauvre ami avec notre maigre cervelle, nous n'avons pas les arguments pour lutter.

On aimerait leur dire oublie cet ami virtuel qui n'est là que pour te servir la soupe, moi je suis réel et je suis avec toi.

Pas la peine d'être jeune, la bête est accessible aux vieux et ingurgite toutes tes données. Tes états d'âme partent vers des centres de calculs et sont archivés dans l'historique.

Appartiens toi avant de te livrer. Avant les algorithmes te vendaient des fringues. Aujourd'hui, ils te guident ta pensée.

Liberté ! Liberté chérie...

samedi 5 septembre 2026

Un plan d'investissement anti-canicule pour les agriculteurs

 La France vient de dégager 1 milliard d'euros en faveur des agriculteurs pour compenser les pertes dues à la canicule.

Il leur faudrait également un plan d'investissement massif pour adapter leurs systèmes d'exploitation aux futures fortes chaleurs.

Comme pratiquement toute l'Europe a été touchée, ce plan pourrait voir le jour au Parlement Européen.

On ne peut pas se contenter de contempler les pertes sans apporter de réponse.


lundi 31 août 2026

Baisser les charges sociales sur les salaires

 Dans le débat pour le présidentielle, il est question du pouvoir d'achat des français.

Quand l'extrême droite et l'extrême gauche parlent d'augmentation des salaires alors que même au pouvoir ils n'auront pas la main dessus, les candidats raisonnables, à droite comme à gauche, on parle de réduire les cotisations sociales qui pèsent sur les salaires.

Le risque de telles mesures est de perdre des cotisations sans augmenter le pouvoir d'achat des français. Car, en matière de pouvoir d'achat, il est question d'échelle.  Augmenter tous les salaires entraînerait sûrement juste un changement d'échelle de prix, à la hausse.

Vous ne faites pas vos courses à Neuilly sur Seine comme à Trappes. Vous ne vous y logez pas au même prix non plus.

Si tous les salaires augmentent de 5%, tout augmentera dans la même proportion.

Alors, qu'est-ce qui marche ? Les aides ponctuelles aux plus défavorisés. Comme un rattrapage par primes de l'employeur sur les salaires les plus faibles. Ou des primes aux retraités les plus modestes. Il faut cibler de manière ponctuelle, aux périodes les plus critiques.

On le fait déjà. On peut accentuer la démarche.

mercredi 26 août 2026

LFI et l'emploi du futur

 La campagne de la présidentielle a commencé. Tandis que le PS et la droite s'efforce avec humilité de se resserrer autour d'un candidat, pour éviter de favoriser les extrêmes, LFI s'affiche déjà en grand vainqueur.

Les LFIstes ont tous adopté les mêmes éléments de langage et ils parlent au futur de leur accession au pouvoir, sans humilité. Une manière de dire à leurs sympathisants que c'est possible et de replacer Mélenchon comme le principal adversaire du Rassemblement National.

Melenchon a l'habitude de se faire mousser bien au-delà de sa popularité. Il se fait filmer toujours en meeting derrière son pupitre, prêchant la bonne parole. Un peu à la Trump et beaucoup comme un gourou de secte. Il ment sur les chiffres de ses sympathisants.

Si certains peuvent se ralier à LFI avec ce discours, pour les autres qui comme moi ne les supportent pas, l'emploi du futur est insupportable.

On est loin du "Moi Président" de François Hollande entièrement rédigé au conditionnel

dimanche 23 août 2026

Le robot chinois fait sa com

 Le nouveau robot chinois est arrivé ! De bien belles images de coureurs aux performances sportives dépassant celles des hommes.

Ça sert à quoi un robot qui coure et tombe sans pouvoir se relever ? À rien d'autres que faire de la communication. Faire une démonstration de maîtrise et de force.

Des ingénieurs et des techniciens ont travaillé à temps plein pour le show. Nous sommes encore très loin du robot qui travaille pour l'homme et toujours dans l'ère où l'homme travaille pour la machine, dans l'espoir hypothétique que les rôles s'inversent.

Mais c'est ainsi. De nos jours, on s'enrichit plus avec un bon plan de communication qu'avec une avancée scientifique réelle. Les énergies se perdent dans une débauche de productions chimériques à haute rentabilité spéculative.

Il faudra percer la bulle pour offrir un avenir digne de ce nom à nos enfants.




lundi 10 août 2026

Pour un système économique plus juste

 Les marchés financiers sont aujourd'hui dans la déraison. Ils s'emballent à chaque annonce de Trump et retombent aussi vite, douché par l'actualité.

La fiction et la narration marsiennes d'Elon Musk font les beaux et les mauvais jours des bourses du monde entier.

La spéculation s'est détachée des réalités en nous plongeant dans la confusion. La recherche d'ultra-rentabilité et d'ultra-profits a produit cette déconnexion en plebiscitant des entreprises numériques ou à faible apport sociétal, comme Amazon et Uber, par exemple. L'apport sociétal est faible car les services sont déjà existants et sont juste fournis avec une réduction des coûts qui pèse sur la masse salariale. Les entreprises comme Temu ou Shein rapportent des milliards avec une faible, voire néfaste contrepartie à nos sociétés.

En bourse, ce sont ces sociétés qui sont les plus valorisée. Le déséquilibre part donc du haut. En s'enrichit plus en vendant des biens médiocres et inutiles qu'en vendant de l'alimentation de bonne qualité.

Pour rétablir une justice sociale dans notre système économique, il faudrait que les marchés valorisent plus les secteurs de l'alimentation, du logement, de la santé, de la recherche, des transports, tout ce qui est fondamental pour nous, que des entreprises aux productions accessoires.

On pourrait limiter la cotation de certaines sociétés et, au contraire, en favoriser d'autres par une cotation de base plus élevée.

Je ne suis pas anticapitaliste. Le capitalisme, par la possibilité de l'enrichissement met nos vies en perspective avec des promesse d'avenir. Il accompagne l'élan, l'énergie vitale.

Mais, notre système est ancien. Il a atteint ses limites pour nous accompagner correctement. Il a besoin d'être ajusté pour mieux nous servir et enrichir ce qui est vraiment important.

Ainsi, les équilibres fondamentaux retrouvés nos vies auraient plus de sens. Les plus méritants seraient récompensés.