lundi 31 août 2026

Baisser les charges sociales sur les salaires

 Dans le débat pour le présidentielle, il est question du pouvoir d'achat des français.

Quand l'extrême droite et l'extrême gauche parlent d'augmentation des salaires alors que même au pouvoir ils n'auront pas la main dessus, les candidats raisonnables, à droite comme à gauche, on parle de réduire les cotisations sociales qui pèsent sur les salaires.

Le risque de telles mesures est de perdre des cotisations sans augmenter le pouvoir d'achat des français. Car, en matière de pouvoir d'achat, il est question d'échelle. 

Vous ne faites pas vos courses à Neuilly sur Seine comme à Trappes. Vous ne vous y logez pas au même prix non plus.

Si tous les salaires augmentent de 5%, tout augmentera dans la même proportion.

Alors, qu'est-ce qui marche ? Les aides ponctuelles aux plus défavorisés. Comme un rattrapage par primes de l'employeur sur les salaires les plus faibles. Ou des primes aux retraités les plus modestes. Il faut cibler de manière ponctuelle, aux périodes les plus critiques.

On le fait déjà. On peut accentuer la démarche.

mercredi 26 août 2026

LFI et l'emploi du futur

 La campagne de la présidentielle a commencé. Tandis que le PS et la droite s'efforce avec humilité de se resserrer autour d'un candidat, pour éviter de favoriser les extrêmes, LFI s'affiche déjà en grand vainqueur.

Les LFIstes ont tous adopté les mêmes éléments de langage et ils parlent au futur de leur accession au pouvoir, sans humilité. Une manière de dire à leurs sympathisants que c'est possible et de replacer Mélenchon comme le principal adversaire du Rassemblement National.

Melenchon a l'habitude de se faire mousser bien au-delà de sa popularité. Il se fait filmer toujours en meeting derrière son pupitre, prêchant la bonne parole. Un peu à la Trump et beaucoup comme un gourou de secte. Il ment sur les chiffres de ses sympathisants.

Si certains peuvent se ralier à LFI avec ce discours, pour les autres qui comme moi ne les supportent pas, l'emploi du futur est insupportable.

On est loin du "Moi Président" de François Hollande entièrement rédigé au conditionnel

dimanche 23 août 2026

Le robot chinois fait sa com

 Le nouveau robot chinois est arrivé ! De bien belles images de coureurs aux performances sportives dépassant celles des hommes.

Ça sert à quoi un robot qui coure et tombe sans pouvoir se relever ? À rien d'autres que faire de la communication. Faire une démonstration de maîtrise et de force.

Des ingénieurs et des techniciens ont travaillé à temps plein pour le show. Nous sommes encore très loin du robot qui travaille pour l'homme et toujours dans l'ère où l'homme travaille pour la machine, dans l'espoir hypothétique que les rôles s'inversent.

Mais c'est ainsi. De nos jours, on s'enrichit plus avec un bon plan de communication qu'avec une avancée scientifique réelle. Les énergies se perdent dans une débauche de productions chimériques à haute rentabilité spéculative.

Il faudra percer la bulle pour offrir un avenir digne de ce nom à nos enfants.




lundi 10 août 2026

Pour un système économique plus juste

 Les marchés financiers sont aujourd'hui dans la déraison. Ils s'emballent à chaque annonce de Trump et retombent aussi vite, douché par l'actualité.

La fiction et la narration marsiennes d'Elon Musk font les beaux et les mauvais jours des bourses du monde entier.

La spéculation s'est détachée des réalités en nous plongeant dans la confusion. La recherche d'ultra-rentabilité et d'ultra-profits a produit cette déconnexion en plebiscitant des entreprises numériques ou à faible apport sociétal, comme Amazon et Uber, par exemple. L'apport sociétal est faible car les services sont déjà existants et sont juste fournis avec une réduction des coûts qui pèse sur la masse salariale. Les entreprises comme Temu ou Shein rapportent des milliards avec une faible, voire néfaste contrepartie à nos sociétés.

En bourse, ce sont ces sociétés qui sont les plus valorisée. Le déséquilibre part donc du haut. En s'enrichit plus en vendant des biens médiocres et inutiles qu'en vendant de l'alimentation de bonne qualité.

Pour rétablir une justice sociale dans notre système économique, il faudrait que les marchés valorisent plus les secteurs de l'alimentation, du logement, de la santé, de la recherche, des transports, tout ce qui est fondamental pour nous, que des entreprises aux productions accessoires.

On pourrait limiter la cotation de certaines sociétés et, au contraire, en favoriser d'autres par une cotation de base plus élevée.

Je ne suis pas anticapitaliste. Le capitalisme, par la possibilité de l'enrichissement met nos vies en perspective avec des promesse d'avenir. Il accompagne l'élan, l'énergie vitale.

Mais, notre système est ancien. Il a atteint ses limites pour nous accompagner correctement. Il a besoin d'être ajusté pour mieux nous servir et enrichir ce qui est vraiment important.

Ainsi, les équilibres fondamentaux retrouvés nos vies auraient plus de sens. Les plus méritants seraient récompensés.

samedi 1 août 2026

Le mal logement - histoire d'une méprise européenne

 Depuis peu, les logements jugés passoires thermiques sont dans le viseur de l'Europe cherchant à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

Dans le viseur les logements mal isolés qui font grimper les factures de gaz et d'électricité et dont l'énergie utilisé pollue.

Des destinées de locataires et de propriétaires attachées à ces principes renient leurs fondamentaux. Des logements neufs respectent les critères thermiques et en oublient beaucoup d'autres.

Qu'est ce qu'un vrai logement sinon celui qui permet de se sentir pleinement chez soi ?

En premier lieu, se sentir chez soi devrait être le critère numéro 1.

Pour se sentir pleinement chez soi, il faut une isolation phonique correcte, de l'espace suffisant et pas de vis-à-vis. Une tranquillité d'esprit par rapport au voisinage. Et alors, on vit heureux chez soi, sans intrus. 

S'il fait trop froid en hiver, on met un pull. Trop chaud en été, on achète un ventilateur, prend des douches froides.

Loin des préoccupations premières du mal logement, l'Europe s'est imposée comme un bulldozer aveugle dont les erreurs de jugement feront date.


samedi 25 juillet 2026

La trajectoire de Starship, suite

 Ça se passe de commentaire. Quand tant est en jeu "délicatement" semble-t'il approprié ?




lundi 20 juillet 2026

La trajectoire de Starship

 Je vais faire très court ce soir.

Au fond, pourquoi Space X se concentre-t'il tellement sur ce qu'il peut récupérer de Starship sur Terre et pas sur sa trajectoire dans l'Espace ?

Parce que Starship ne connaît pas de trajectoire dans l'Espace. Elle explose avant.