Dans le débat pour le présidentielle, il est question du pouvoir d'achat des français.
Quand l'extrême droite et l'extrême gauche parlent d'augmentation des salaires alors que même au pouvoir ils n'auront pas la main dessus, les candidats raisonnables, à droite comme à gauche, on parle de réduire les cotisations sociales qui pèsent sur les salaires.
Le risque de telles mesures est de perdre des cotisations sans augmenter le pouvoir d'achat des français. Car, en matière de pouvoir d'achat, il est question d'échelle.
Vous ne faites pas vos courses à Neuilly sur Seine comme à Trappes. Vous ne vous y logez pas au même prix non plus.
Si tous les salaires augmentent de 5%, tout augmentera dans la même proportion.
Alors, qu'est-ce qui marche ? Les aides ponctuelles aux plus défavorisés. Comme un rattrapage par primes de l'employeur sur les salaires les plus faibles. Ou des primes aux retraités les plus modestes. Il faut cibler de manière ponctuelle, aux périodes les plus critiques.
On le fait déjà. On peut accentuer la démarche.
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